Projet Loi Santé
Nous avons défendu la nécessité de créer un centre hospitalier universitaire (CHU) en Corse.

La réponse de Madame la Ministre n’est hélas pas complètement adaptée à la problématique particulière du terrain.

En effet, les surcoûts structurels liés à la contrainte de l’insularité créent des déficits chroniques au sein de nos établissements de santé publics et privés.

La création d’un CHU ou d’un CHR en Corse permettrait de changer le mode de financement et de gouvernance et d’améliorer la santé au quotidien des Corses. 

Le premier amendement demande la création d’un CHU, la Corse étant la seule région et/ou territoire insulaire à ne pas disposer de cet outil (au contraire de la Martinique ou encore de la Réunion).

Le deuxième amendement de repli vise à mener une concertation et une étude faisabilité d’un tel projet.

Mes amendements ont été rejetés mais j’espère que ce n’est que l’amorce d’un débat qui à terme paiera si l’ensemble des acteurs de la santé dans l’île en mesurent les enjeux et se mettent tous autour de la table.

Vendredi 22 Mars 2019
 J’ai souhaité aussi que les professionnels de santé soient mieux représentés et consultés dans les procédures exceptionnels de recrutement d’assistants médecins, en alertant sur le fait que leur représentation actuelle est minoritaire et insuffisante.

Mercredi 20 Mars 2019
J’ai défendu une plus grande garantie pour les étudiants souscrivant le contrat d’engagement du service public (CESP).

Le CESP permet de financer la formation d’étudiants en médecine s’engageant à s’installer en zones sous dotées.

Mais la modification de ces zones au cours de leur étude peut se révéler un carcan qui dissuade fortement les candidats.

J’ai donc proposé d’allonger la période de latence au cours de laquelle le zonage initial est garanti afin de rassurer les étudiants qui sont intéressés et d’encourager ce dispositif en faveur des déserts médicaux.

Mercredi 20 Mars 2019
Je suis favorable à la certification régulière des médecins mais je souhaite que les conditions de recertification fassent l’objet d’un débat transparent au Parlement, pas d’une réforme par ordonnances de l’exécutif, ce qui serait un chèque en blanc donné au Gouvernement, avec un important flou qui inquiète les professions médicales

Mercredi 20 Mars 2019
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