Videos In Palazzu Bourbon
[Territoire 0 chomeur de longue durée]
Lors de ma déclaration générale devant l'Assemblée Nationale au nom de notre groupe Libertés et Territoires, j'ai rappelé que nous nous sommes toujours prononcés favorablement à la poursuite et l'extension de l’expérimentation « Territoires zéro chômeur de longue durée ».
 
Cette expérience sociale et humaine inédite qui présente un bilan très positif dans les 10 territoires expérimentaux est plus que jamais, dans ce contexte de crise socio-économique de Covid-19, un outil nécessaire à la lutte contre le chômage de longue durée et l'inclusion par l'activité économique notamment en Corse.
 
Néanmoins, j'ai insité sur la nécessité de respecter les principes fondateurs de l’expérimentation, tout en tenant compte des enseignements tirés de la première phase de l'expérimentation.
 
Si nous avons déjà obtenu des modifications importantes grâce à nos amendements déposés en commission, notre groupe a encore quelques réserves sur l’effectivité de certaines mesures de cette proposition de loi, et porte donc un certain nombre de propositions afin de tirer profit au maximum de l’opportunité qui nous est donnée d’améliorer l’accompagnement à l’emploi.

Mercredi 16 Septembre 2020
"Personne n'est inemployable, ce n'est pas le travail qui manque, ce n'est pas l'argent qui manque."
 
Tels sont les fondements de l'expérimentation "territoire zéro chômeur de longue durée" que j'ai défendue ce matin en commission des affaires sociales de l'Assemblée.
 
Retrouvez ma déclaration générale prononcée au nom du groupe Libertés et territoires à l'occasion de l’examen de la loi sur l’inclusion dans l’emploi par l’activité économique :
Commission des affaires sociales (territoire zéro chômeur de longue durée)

Jeudi 10 Septembre 2020
Développement de la mobilité électrique au point mort et problématique persistante de l’alimentation énergétique
Développement de la mobilité électrique au point mort et problématique persistante de l’alimentation énergétique :

Ce matin j’ai interrogé la Président du Haut Conseil pour le Climat Mme Le Quéré sur le retard pris en Corse vis à vis des objectifs fixés par la Programmation Pluriannuelle de l’Energie pour la Corse de 2015, qui risque d’être fragilisée par le contexte de crise économique.

Mercredi 10 Juin 2020
Proposition de résolution témoignant de la reconnaissance nationale à tous les soignants et portant création d’un statut pour les enfants de soignants décédés du covid‑19
Madame/Monsieur la/le président(e),
Madame/Monsieur la/le Ministre,
Chers collègues,

« Notre système de santé a tenu ».

Face à l’épidémie de Covid19 nous le répétons à l’envi : « notre système de santé a tenu ». Mais nos soignants ont-ils tous tenu ?
Eux qui étaient déjà fatigués, épuisés, surmenés, bien avant que la crise sanitaire ne vienne s’ajouter à la crise structurelle dans laquelle notre système de soins était plongé depuis de nombreuses années.
Eux qui, hier encore, se retrouvaient bien seuls dans les manifestations qui se sont multipliées ces derniers mois. Eux qui, en grève mais au travail, n’ont eu de cesse de se mobiliser et nous enjoindre à leur donner plus de moyens, et qui n’ont pas vu leur situation s’améliorer au fur et à mesure des plans qui s’accumulaient.
Eux qui étaient bien éprouvés, nous n’avons pas eu à aller les chercher pour les trouver, prêts à nous soigner, prêts à nous protéger d’un virus dont nous ignorions tout.
 
Notre système de santé a tenu, et s’il a tenu, c’est grâce aux soignants. Aux soignants qui, en faisant leur devoir, ont fait plus que leur travail.
Aux soignants, qui, ont sauvé tant de vies, parfois au péril de la leur.
Aux soignants, et à leur famille qui, pour certains, les pleure :  nous devons exprimer notre reconnaissance.
Aux infirmiers et infirmières, aux aides-soignants, aux médecins, aux hospitaliers, aux libéraux, aux personnels des établissements médico-sociaux et des Ehpad, aux ambulanciers, aux pharmaciens, aux urgentistes …
A tous ceux qui ont fait en sorte que notre système de santé résiste à cette première vague épidémique, malgré le manque de protection, malgré le manque de personnels, le manque de médicaments ; malgré les précédentes fermetures de lits ou de services, malgré les précédentes et perpétuelles restrictions budgétaires …
Qui ont résisté malgré le manque de reconnaissance auquel nous ne pouvons plus les habituer.
Le système a tenu à l’hôpital car tous les personnels se sont adaptés, en un temps record, au chamboulement imposé par la prise en charge des nouveaux patients.
Il a tenu car les soignants des cliniques privées sont venus en renfort, et car les membres de la réserve sanitaire se sont déployés partout là où cela était nécessaire.
 
 
La médecine de ville a dû se réinventer, pour reconstruire une proximité mise à mal par un virus invisible mais destructeur. De nombreux centres de détection des malades du Covid-19 ont été montés grâce aux médecins libéraux.
Les infirmiers à domicile se sont également mobilisés pour venir compenser les soins déprogrammés, ou encore les fermetures des établissements médico-sociaux.
Sur chaque territoire, des solidarités nouvelles et des coopérations essentielles ont été créées, grâce aux soignants, souvent aidés des collectivités territoriales qu’il nous faut remercier.
Et comme si tous les efforts déployés par les soignants ne suffisaient pas, il a fallu que certains paient le prix de leur propre vie. Ils laissent derrière eux des familles endeuillées. Notre reconnaissance éternelle ne parviendra jamais à atténuer la douleur de ceux qui ont vu leur proche donner leur vie pour la nôtre.


Chers collègues, notre système de santé a résisté, mais tous nos soignants n’ont pas tenu.
Certains ont disparu ; les autres sont plus qu’épuisés, fragilisés physiquement et psychologiquement par la catastrophe qu’ils ont traversée, et qui est loin d’être terminée.

Ils ont peur pour leur vie, pour celle de leur famille ; ils sont traumatisés d’avoir eu à supporter tant de douleur ; d’avoir eu à accompagner jusqu’à leur dernier souffle, les personnes qu’ils n’ont pas pu sauver.

Aussi, nous le savons : la reconnaissance symbolique est loin d’être suffisante. Tous les applaudissements, toutes les médailles du monde ne suffiront ni à remercier, ni à rétribuer le travail des soignants.

En mars dernier, le chef de l’Etat a pris l’engagement qu’à l’issue de la crise, un plan massif d’investissement et de revalorisation de l’ensemble des carrières serait construit pour l’hôpital.

Hier, les concertations dans le cadre du « Ségur de la Santé » ont débuté.

Chers collègues, les mots et les promesses ne suffisent plus. Nous devons, à notre tour, être à la hauteur des exploits et des efforts de ceux qui jour après jour, nous sauvent la vie. 

Aussi, la véritable reconnaissance que notre pays doit leur offrir est d’accéder aux demandes qu’ils nous formulent depuis tant d’années ; de leur faire confiance sur la manière dont ils disent pouvoir faire vivre notre système de santé ; de les rémunérer justement et de leur donner les moyens de nous soigner.

La véritable reconnaissance que nous leur devons, c’est que plus jamais, ils n’aient à se sacrifier comme ils l’ont fait, pour nous protéger.
 
 

Mardi 26 Mai 2020
Questions au Gouvernement : Reconnaissance nationale aux soignants
 
Question au gouvernement de Paul-André Colombani:
 
Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, mes très chers collègues,
 
La crise sanitaire sans précédent que nous traversons a brutalement mis en lumière les forces de notre système de santé mais aussi, et surtout, ses faiblesses.
 
A tel point que nous avons craint qu'il ne finisse par céder sous le poids des conséquences d'une politique de réduction des moyens alloués à la santé, qui pèse sur lui depuis deux décennies.
 
En tant que médecin, j'ai pu en constater les failles suite à l'apparition en Corse du cluster d'Ajaccio : manque de gel, de masques, de lits de réanimation et de personnel.
 
Les capacités de réaction et d'innovation de nos territoires ont cependant permis de répondre efficacement à l'échelle locale, afin d'endiguer un virus qui, lui, n'est pas jacobin.
 
Le pire a certes été évité, grâce aux personnels soignants qui, malgré une extrême tension psychologique et physique, ont lutté avec courage et ténacité en première ligne. Nous les en remercions à nouveau.
 
 
 
Mais ce ne sont pas des remerciements qu'ils nous demandent, ce sont des changements.
 
Le « Ségur de la santé », qui n'est pas moins que le 6ème plan de votre gouvernement pour sauver ce secteur qui demeure en profonde souffrance, doit donc être à la hauteur de l'évènement.
 
Vu les circonstances exceptionnelles, vous devez changer de logiciel et vous affranchir de votre méthode habituelle : une vaste concertation, de multiples annonces et peu de concrétisation. 
 
Sur la forme, les professionnels de la santé ne se contenteront pas de nouveaux effets d'annonce, auxquels ils ne croient plus.
 
J'en veux pour exemple le flou qui entoure le financement d'une prime exceptionnelle aux personnels des établissements privés à but non lucratifs, dont les critères ne sont pas finalisés à ce jour.
 
Au contraire, ils réclament des mesures fortes, concrètes : une revalorisation du salaire des soignants ; une amélioration de leurs conditions de travail ; ou encore la fin de la logique désastreuse de fermeture des lits et des hôpitaux de proximité.
 
 
 
 
Derrière ce manque de moyens se cache également un dysfonctionnement dans l'organisation des soins. Car la crise du Covid-19 est aussi celle de la technostructure sanitaire et de son hospitalocentrisme.
 
Le Ségur de la santé doit permettre, d'une part, de désengorger l'hôpital en facilitant son articulation avec la médecine de ville et, d'autre part, de repenser le mode gouvernance de notre système au profit d'une nouvelle organisation basée sur nos territoires.
 
Saurez-vous répondre à ces attentes, nombreuses et légitimes, ou ce Ségur sera-t-il un nouveau coup d'épée dans l'eau ?
 
 

Mardi 26 Mai 2020
[COVID19] Commission du développement durable
Le virus Covid-19 n’est pas jacobin !

Il n’affecte pas uniformément toutes les personnes et tous les territoires.

J’ai interpellé aujourd’hui Mme Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectives territoriales, sur la nécessité d’adapter le déconfinement aux spécificités des territoires et plus particulièrement des territoires insulaires.

La Corse doit bénéficier d’outils de régulation de ses flux de population.

Lundi 18 Mai 2020
Ce soir en hémicycle j'ai apporté mon soutien à mon collègue de groupe, le député breton Paul Molac, qui rapporte une proposition de loi de défense des langues régionales.

J'ai rappelé que nos langues sont notre richesse et que nous ferons tout pour ne pas les laisser mourir.

 #LinguaCorsa #LinguaViva
 
 

Vendredi 14 Février 2020
Ce matin j'ai tenu à rendre hommage aux 600 personnels de la sécurité civile, pompiers, pilotes de Canadair, venus de Corse, du Var du Vaucluse et qui luttent depuis des jours afin de sauver le Massif de Bavedda.

Les Aiguilles de Bavedda sont à la Corse ce que Notre Dame est à Paris.
Hommage à l'engagement des personnels de sécurité civile à Solaro et Bavedda

Jeudi 13 Février 2020
Ce matin nous avons fait adopter la proposition de loi visant à interdire les matchs le 5 mai. J’ai pris la parole pour rendre hommage aux victimes.
Ce texte est l'aboutissement du combat légitime du Collectif des victimes depuis 28 ans.

Les Marchands du temple n'ont pas joué le jeu, le Législateur est donc intervenu et a largement adopté la proposition de loi de mon collègue Michel Castellani dans un grand moment d'émotion. 
 
#PasdeMatchle5mai 
Un ci scurderemu mai !
Adoption de la proposition de loi pour le 5 Mai

Jeudi 13 Février 2020
Ce matin, dans le cadre de la semaine de contrôle parlementaire, j'ai interrogé Madame la ministre Agnès Buzyn sur les moyens de lever les nombreuses complications administratives imposées aux médecins généralistes en raison de l'interdiction de prescrire certains médicaments.

Ces complications administratives diminuent le temps médical disponible et exposent les patients vivant dans le rural à une inégalité d'accès aux soins, notamment dans certaines situations il faut prescrire en urgence (soins palliatifs avec le midazolame, coliques néphrétiques avec le kétoprofène, crise d'asthme avec ventoline aérosol)

Des réponses doivent être trouvées afin de lever ces complications qui se répercutent sur le bien-être des patients.
Question au Gouvernement sur la lutte contre les déserts médicaux

Jeudi 9 Janvier 2020
1 2 3 4 5 » ... 7


Facebook
Twitter